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Lamborghini 400 GT : voiture de collection à acheter
Apparue au cœur des années 1960, la Lamborghini 400 GT s’impose comme pièce maîtresse de l’histoire du constructeur de Sant’Agata Bolognese. Dotée d’un V12 de 3,9 litres et d’une conception grand tourisme raffinée, elle conjugue performances et élégance, en version 2 places et 2+2, à l’italienne.
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1967 | Lamborghini 400 GT
Lamborghini 400 GT Spyder "Conversion" PRICE REDUCTION! Early conversion (1970s) to Spyder specification, Rebuilt in the Netherlands around 2012-2013, Engineering (including engine block) has been overhauled, Hereby the conversion is refined and more detailed to the 350 GTS, Finished in the shade of "Azzurro Marmolada" with a blue leather interior,

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1967 | Lamborghini 400 GT
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1967 | Lamborghini 400 GT (2+2)
1967 Lamborghini 400 GT 2+2
1967 | Lamborghini 400 GT (2+2)
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1967 | Lamborghini 400 GT (2+2)
Lamborghini 400GT
1966 | Lamborghini 400 GT (2+2)
1967 | Lamborghini 400 GT (2+2)
1967 Lamborghini 400 GT 2+2 by Touring
1967 | Lamborghini 400 GT (2+2)
1967 Lamborghini 400 GT 2+2 by Touring
1967 | Lamborghini 400 GT (2+2)
400 GT 2+2
1967 | Lamborghini 400 GT (2+2)
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Histoire de la Lamborghini 400 GT
La Lamborghini 400 GT prend la relève de la 350 GT en 1966. Ce modèle marque une évolution notable pour la jeune marque fondée par Ferruccio Lamborghini, désireuse de rivaliser frontalement avec les ténors des GT de l’époque. La 400 GT a été proposée en deux variantes principales : une version stricte 2 places (23 exemplaires seulement) et la plus diffusée 400 GT 2+2 (224 unités), témoignage du virage pris vers des GT utilisables au quotidien, sans renoncer à la sportivité. Présentée au Salon de Genève, la 400 GT arbore une ligne basse, élancée, fruit du travail de Carrozzeria Touring, avec une carrosserie pour l’essentiel en acier et de minces montants qui offrent une excellente visibilité. La configuration 2+2 offre davantage d’espace et de confort à bord, sans sacrifier l’harmonie du design.
Évolution et variantes du modèle
La Lamborghini 400 GT succède directement à la 350 GT, première série de production de la firme. Extérieurement, la 400 GT se distingue par ses quatre phares ronds et quelques ajustements cosmétiques mineurs. Son évolution la plus notable reste la version 2+2, dont la conception intérieure est revue pour accueillir deux sièges arrière grâce à un pare-brise avancé et une grande lunette arrière. Après l’arrêt de Carrozzeria Touring en 1967, la production de carrosseries est confiée à Marazzi, qui réalise les derniers exemplaires. En 1968, la 400 GT cède la place à la Lamborghini Islero.
Points forts et production
La 400 GT bénéficie d’un V12 de 3 929 cm³ développant 320 ch, allié à une boîte manuelle 5 rapports d’origine maison. Elle atteint les 100 km/h en moins de 7 secondes, pour une vitesse maximale officielle de 260 à 270 km/h selon les sources. L’intérieur, particulièrement raffiné, présente une finition très poussée pour l’époque et se distingue par son grand volant favorisant la précision des manœuvres. Les matériaux utilisés (cuir, bois) participent à l’aura de cette GT. Certains exemplaires possèdent des pièces d’origine rares (freins, sellerie).
Données techniques
Éditions spéciales et modèles uniques
Plusieurs variantes à très faible diffusion viennent enrichir la lignée 400 GT :
- 400 GTS (1966) : dérivée de la 350 GT côté mécanique, avec la carrosserie 400 GT (23 exemplaires).
- 400 GT Flying Star II : break de chasse réalisé par la Carrozzeria Touring et présenté à Turin en 1966, restauré en 1987.
- Monza 400 : réalisé à la demande d'un client américain dans le but de viser Le Mans, cette version unique témoigne de l’innovation indépendante autour de la 400 GT à cette époque.
Entretien et points d’attention
La 400 GT jouit d’une réputation de facilité relative pour la restauration, notamment lorsqu’elle conserve ses éléments d’origine (freins, garnitures en cuir, boîte, etc.), et plusieurs exemplaires sont "matching numbers". L’utilisation étendue de pièces spécifiques veut dire que le respect de l’authenticité lors d’une remise en état est particulièrement valorisé chez les collectionneurs avertis. Aucun problème structurel ou faiblesse chronique majeure n’est documenté, mais comme pour tout modèle de cette période, l’état des trains roulants, du moteur V12 et de l’alimentation (carburateurs) doit être contrôlé de près lors de tout achat.
Moteur, comportement et conduite
Le V12 3,9 litres développe une puissance de 320 chevaux, secondé par une boîte manuelle à 5 rapports. L’accélération et la souplesse du bloc impressionnent encore aujourd’hui, tout comme le comportement équilibré permis par le poids contenu et la répartition masse/propulsion. Le volant de grand diamètre favorise la maîtrise, même à rythme soutenu, sur route comme en usage GT longue distance. - 400 GT (2 places), produit à 23 exemplaires, rareté de la lignée
- 400 GT 2+2 (224 à 247 exemplaires), plus polyvalente et utilisable
- Monza 400, pièce unique dédiée à la compétition
Design extérieur et intérieur, équipements
La ligne de la 400 GT est signée Carrozzeria Touring, grand nom italien de la carrosserie, avant que Marazzi ne prenne le relais pour les derniers châssis. L’extérieur se caractérise par quatre phares ronds, des surfaces vitrées généreuses, et un effet fastback remarquable. L’intérieur, luxueux pour son époque, offre cuir, insertions en bois, grand volant et commandes à la finition soignée. Les coloris classiques sont le rouge, le bleu, le gris métallisé et l’argent, avec des options de sellerie aussi variées. Les équipements comprennent vitres électriques, climatisation sur certains modèles et tableau de bord complet. Quelques versions proposent des accessoires sur mesure ou des finitions personnalisées, très prisées des amateurs.
Autres particularités
Fait rare pour l’époque, certains exemplaires furent carrossés en aluminium, très recherchés pour leur légèreté. La 400 GT s’est confrontée à des GT majeures comme la Ferrari 330, la Jaguar E-Type 2+2 ou la Maserati Sebring 3500 GTIS. Les tout derniers exemplaires produits par Marazzi présentent parfois des spécificités de finition propres à la transition entre les deux carrossiers.
Résumé
La Lamborghini 400 GT, produite entre 1966 et 1968 à Sant’Agata Bolognese, est un jalon essentiel dans l’émergence des GT italiennes. Grâce à son V12 généreux, ses deux configurations (2 places et 2+2), et son design signé Touring, elle séduit les connaisseurs à la recherche d’authenticité et de noblesse mécanique. La plupart des modèles sont prisés pour leur originalité, leur qualité de restauration et leur potentiel d’appréciation historique parmi les collectionneurs avertis.

