Packard One-Twenty voitures anciennes à vendre
La Packard One-Twenty, apparue dès 1935, marque un tournant pour la marque américaine : premier modèle de Packard à cibler un public plus large grâce à des tarifs accessibles, elle est propulsée par un moteur huit cylindres et proposée sous diverses carrosseries, de la berline à la cabriolet. La recherche d'un exemplaire de cette série permet d'explorer l'histoire d'une berline américaine qui a su conserver élégance et raffinement mécanique tout en démocratisant les standards du luxe.
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1939 | Packard eight
Packard-120 convertible - Creme
1941 | Packard eight
Packard-120 Convertible 2121
1936 | Packard eight
1936 Packard One Twenty Convertible Coupe
1935 | Packard eight
1937 | Packard eight
Packard One-Twenty Rollston Fully restored and mechanically rebuilt, very rare, straight eight engine
1941 | Packard eight
Overig Packard One Twenty zeer goede staat 1941
1941 | Packard eight
Packard-120 Convertible
1941 | Packard eight
Packard One-Twenty Convertible
1939 | Packard eight
1937 | Packard eight
1939 | Packard eight
Typical american luxurios vintage car
1935 | Packard eight
Packard 120 Straight Eight One Twenty Convertibl
Histoire de la Packard One-Twenty
La Packard One-Twenty voit le jour en 1935, à une période charnière pour Packard et l’automobile américaine. Jusque-là, Packard n'est reconnue que pour ses grands luxueux destinés à une élite fortunée. La crise de 1929 oblige la marque à revoir sa stratégie : la One-Twenty naît donc d’une volonté de répondre à la demande croissante pour des véhicules milieu de gamme, tout en conservant le raffinement typique de Packard. Le modèle tire son appellation de son empattement, et connaît un grand succès immédiat, avec près de 25 000 exemplaires écoulés la première année, soit la majeure partie des ventes de la marque à l'époque. Cette réussite incite Packard à développer et diversifier la série tout au long des années 1930, faisant de la One-Twenty une page clé de l’histoire automobile des États-Unis.
Évolution et chronologie du modèle
La production de la Packard One-Twenty s’étale de 1935 à 1937, puis de 1939 à 1941, avant d'être remplacée par la Packard 200. Dès son lancement, la One-Twenty adopte le moteur huit cylindres en ligne, une configuration déjà gage de fiabilité et de douceur chez Packard. Les années suivantes voient une évolution rapide : augmentation du couple, montée en puissance et meilleure vitesse de pointe (jusqu'à 137 km/h dès 1936). En 1937 puis de retour en 1939, la gamme s'enrichit de carrosseries spécifiques dont Limousine, Station Wagon en bois (Woodie), Coupé, Décapotable et, plus tard, version semi-décapotable. En 1938, un changement de nom temporaire en "Packard Eight" traduit publiquement l’ascendance technique du moteur. La One-Twenty disparaît du catalogue à l’entrée en guerre des États-Unis en 1942, avec plus de 175 000 exemplaires produits.
Particularités et chiffres clés de la Packard One-Twenty
L’intérêt principal de la série One-Twenty réside dans sa capacité à offrir le luxe Packard à un public largement élargi, avec une mécanique de pointe pour l’époque : huit cylindres en ligne, fabrication soignée, multiples carrosseries pour répondre à tous les besoins. On note des améliorations continues du moteur, du châssis et du design, ainsi qu'une exceptionnelle polyvalence dans la gamme des carrosseries proposées. Par ailleurs, l’adaptation rapide du modèle au contexte économique instable montre la réactivité de la marque devant les difficultés structurelles du marché américain.
Données techniques de la Packard One-Twenty
Séries spéciales et versions rares
À mesure de l’élargissement de la gamme, certaines exécutions de la One-Twenty se distinguent particulièrement : la version Station Wagon "Woodie" à carrosserie bois (rare aujourd’hui en bon état), la limousine allongée introduite en 1937 pour le transport de notables, ainsi que les versions semi-décapotables produites dans les derniers millésimes. Ces variantes, produites en nombre limité, montrent la volonté de Packard de répondre à une clientèle exigeante en matière de raffinement et de personnalisation.
Points à surveiller et entretien courant
Des données précises sur les points faibles spécifiques à la One-Twenty n’ont pas été relevées dans la source fournie. Toutefois, comme pour toute automobile de cette époque, il est primordial de vérifier la santé du moteur en ligne, les transmissions mécaniques (usure de la boîte de vitesses 3 rapports), ainsi que les éléments de châssis et de carrosserie qui peuvent pâtir de la corrosion ou de restaurations superficielles. Les modèles avec carrosserie bois exigent une attention particulière à la structure, au recollage et à la préservation des essences utilisées.
Moteur, tenue de route et expérience de conduite
Grâce au choix d’un huit cylindres en ligne, la Packard One-Twenty offre une souplesse remarquable et un silence de fonctionnement apprécié. La puissance progresse tout au long de la carrière du modèle, permettant d’atteindre 137 km/h dès 1936, une performance honorable à l’époque. La boîte manuelle à 3 rapports, solide mais rustique, requiert une conduite mesurée et précise. Le comportement routier se distingue, pour l’époque, par un compromis réussi entre confort typiquement américain et stabilité à vitesse élevée, notamment sur routes droites et longues distances. La One-Twenty Limousine et la Station Wagon "Woodie" sont particulièrement appréciées pour leur rareté et le degré de finition apporté. Les coupés et cabriolets attirent par leur style distinctif et l'expérience de conduite ouverte.
Extérieur, intérieur et équipement – Un style Packard affirmé
Le design de la One-Twenty synthétise les canons de l’élégance américaine des années 30 : lignes fluides, calandre imposante, ornements discrets mais présents. La berline et la limousine disposent d’aménagements intérieurs raffinés, boiseries, sièges rembourrés, accessoires chromés. Les modèles Station Wagon "Woodie" affichent une structure bois élégante, aujourd’hui prisée des puristes. Accastillage spécifique (badges Packard, enjoliveurs), volant à jante large et instrumentation complète étaient de série ou proposés en option selon les années. Les teintes de carrosserie variaient du noir profond aux couleurs pastel, en fonction du millésime.
Autres éléments propres à la Packard One-Twenty
Le positionnement stratégique de la One-Twenty au sein de la gamme Packard a permis de sauver financièrement la marque lors des turbulences économiques de la Grande Dépression. La technologie héritée des modèles supérieurs (direction assistée, équipements de confort) se retrouve, dans une version simplifiée, sur la One-Twenty, facilitant ainsi la conservation et la restauration par les passionnés.
Résumé de la Packard One-Twenty
La Packard One-Twenty incarne la rencontre entre la tradition de luxe Packard et l’évolution vers des véhicules plus accessibles, sans rien sacrifier à la technique ni au style. Elle symbolise un choix passionné pour les amateurs d’automobiles américaines des années 30 et 40, visant à allier prestance, noblesse mécanique et polyvalence historique dans l'univers des voitures anciennes.
