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Acheter voitures classiques Dallara
Dallara est partout en sport automobile, mais presque invisible sur route: c'est précisément ce contraste qui attire les collectionneurs. Entre les monoplaces de Formule 3, la Stradale et l'unique MPS, la marque italienne offre une rareté très différente des supercars habituelles.
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1992 | Dallara F392 Formula 3
Ex Giancarlo Fisichella
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1992 | Dallara F392 Formula 3

2007 | Dallara IR-05
2007 Dallara-Honda IR-05

1992 | Dallara F392 Formula 3

1991 | Dallara F391

2019 | Dallara Stradale
2019 Dallara Stradale

1993 | Dallara F393
Federale Renault

1992 | Dallara F192
ESTIMATE: 350.000/390.000 Euro D'Orlando Aste - CLASSIC CAR AUCTION June 24, 2
Histoire d'une marque née pour la course
L'histoire de Dallara commence avec Giampaolo Dallara, ingénieur aéronautique diplômé du Politecnico di Milano en 1959. Avant de créer sa propre entreprise, il passe par Ferrari, Maserati et surtout Lamborghini, où il joue un rôle clé dans le développement de la Miura. Ce CV suffit déjà à situer le personnage: Dallara n'est pas un styliste devenu entrepreneur, mais un technicien obsédé par la structure, l'écoulement de l'air et l'efficacité mécanique.
En 1972, il fonde sa société à Varano de' Melegari, au cœur de la Motor Valley italienne. Les premiers projets touchent au sport-prototype et au développement compétition pour d'autres marques. Cette proximité avec Lancia est essentielle pour le lecteur français, car elle relie directement Dallara à une culture très comprise en France: celle des autos de montagne, du rallye et des voitures légères conçues pour aller vite sur une route imparfaite. Dallara travaille notamment sur les versions compétition de la Stratos puis de la Beta Montecarlo. Pour un amateur français élevé entre Alpine, Renault Sport et les courses de côte, ce pedigree parle immédiatement.
Le grand basculement arrive avec la Formule 3. À partir du début des années 1980, Dallara prend pied en Italie, puis en Allemagne et en France. Les châssis F386 et F387 marquent une étape décisive. En 1987, Jean Alesi remporte le championnat de France de Formule 3 au volant d'une Dallara, après avoir compris qu'elle offrait un potentiel supérieur à la concurrence. Ce lien avec Alesi n'est pas anecdotique: en France, Dallara n'est pas seulement un constructeur italien, c'est aussi une pièce du récit national du sport automobile, celui qui mène des formules de promotion à la F1.
Les années 1990 consacrent cette domination. La F395 et la F396 s'imposent partout. En 1995, la F395 écrase la concurrence à un point rarement vu dans l'histoire du sport mécanique: la quasi-totalité des pilotes marquant des points dans les grands championnats F3 roulent en Dallara. La F396, elle, devient familière aux passionnés français grâce aux championnats F3 et aux moteurs Renault préparés par Sodemo. Ce détail compte beaucoup sur notre marché: une Dallara F3 des années 1990 parle à la fois au collectionneur de monoplaces et au passionné Renault Sport.
Ensuite, Dallara change d'échelle sans perdre son ADN. La marque devient fournisseur de référence pour l'IndyCar, puis châssis unique de nombreuses catégories: Formule 2, FIA Formula 3, Indy NXT, Super Formula ou encore Formula E. Peu de noms sont aussi présents dans le sport auto moderne, tout en restant si discrets auprès du grand public.
Le chapitre routier n'arrive qu'en 2017 avec la Dallara Stradale. Après des décennies passées à fabriquer des voitures de course pour les autres, Dallara signe enfin une auto de route sous son propre nom. En 2021, la EXP pousse le concept vers la piste. Puis l'unique MPS Monoposto, née pendant le confinement, est vendue par RM Sotheby's Monaco en 2026 pour 1 000 000 €, au profit de la Fondazione Caterina Dallara. Ce résultat a instantanément donné une dimension patrimoniale nouvelle au nom Dallara.
Ce qui rend Dallara si particulière
Le premier attrait d'une Dallara de collection, c'est la contradiction même de la marque. D'un côté, il s'agit probablement du constructeur de châssis de compétition le plus important de l'ère moderne. De l'autre, sur route, Dallara reste rarissime. Cette tension entre omniprésence en paddock et rareté dans la rue crée un profil de collectionneur très particulier: on n'achète pas une Dallara pour afficher un blason, on l'achète parce qu'on sait ce que ce nom représente.
Pour un acheteur français, quatre familles concentrent l'essentiel de l'intérêt.
La première, ce sont les F3 historiques comme les F386, F395 et F396. Elles sont les plus accessibles financièrement et les plus lisibles culturellement. En France, elles renvoient à Alesi, à Soheil Ayari, à la filière Renault Sport et aux paddocks de Nogaro, Pau, Magny-Cours ou Dijon-Prenois. Une F3 Dallara n'est pas une simple monoplace d'occasion: c'est un morceau d'apprentissage de la F1, encore utilisable en démonstration, en track-day privé, parfois en courses historiques selon son passeport et sa conformité.
La deuxième famille, c'est la Stradale. C'est le modèle que la plupart des collectionneurs visent aujourd'hui. Sa formule est unique: monocoque carbone, poids plume d'environ 855 kg à sec, moteur 2,3 litres EcoBoost de 400 ch, direction sans assistance, aérodynamique réelle et carrosserie modulaire permettant de passer d'une barchetta à une configuration plus fermée. Dans un marché saturé de sportives lourdes et ultra-filtrées, la Stradale propose exactement l'inverse.
La troisième, c'est la EXP, version piste. Avec plus de 500 ch, environ 890 kg et plus de 1 250 kg d'appui à haute vitesse, elle transforme l'idée de la Stradale en outil de circuit. La clientèle est plus étroite, mais le potentiel de rareté à long terme est évident, surtout si les autos restent peu nombreuses et correctement documentées.
Enfin, il y a la MPS Monoposto. Par définition, personne ne construira une cote régulière sur un exemplaire unique. En revanche, sa vente à 1 000 000 € a prouvé que le nom Dallara peut dépasser le statut de constructeur d'initiés pour entrer dans celui d'objet de collection majeur quand la provenance, l'histoire et la singularité sont réunies.
Autre élément fort sur le marché français: Dallara séduit ceux qui aiment les marques italiennes à forte substance technique, pas seulement les carrosseries spectaculaires. Là où Ferrari ou Lamborghini parlent à un public très large, Dallara attire une niche plus experte, souvent proche de l'univers Lotus, Alpine, des courses de côte et des journées circuit. C'est une marque pour connaisseurs, ce qui limite le volume du marché, mais renforce la qualité de la demande.
Données Techniques essentielles
La Stradale mérite un éclairage particulier, car c'est la seule Dallara routière produite en petite série. Les chiffres officiels parlent d'une longueur d'environ 4 180 mm, d'une largeur de 1 870 mm, d'une hauteur de 1 041 mm et d'un empattement de 2 475 mm. Son moteur développe 400 ch à 6 200 tr/min et 500 Nm. Dallara annonce jusqu'à 855 kg d'appui dans la configuration la plus agressive, soit un rapport appui/poids de 1:1, ce qui reste exceptionnel pour une voiture immatriculable.
La EXP reprend cette base avec une puissance portée à plus de 500 ch, un couple supérieur, une boîte séquentielle et une aérodynamique encore plus extrême. À l'autre bout du spectre, les F3 historiques restent bien plus simples dans leur philosophie: peu de masse, beaucoup de ressenti, et une lecture mécanique immédiate, ce qui explique leur attrait durable chez les amateurs de monoplaces historiques.
Aperçu du Marché et Conseils d'Achat
Le marché Dallara reste petit, spécialisé et assez international, mais la France y occupe une place crédible. Paris, Monaco, Le Castellet, Dijon ou les courses de côte offrent un terrain culturel favorable. Les acheteurs français comprennent bien les voitures légères, les autos de compétition et les marques italiennes à vraie histoire technique; cela aide Dallara, même si l'offre reste rare.
Sur la partie routière, la Stradale fixe aujourd'hui la hiérarchie. Les résultats publics 2024-2026 montrent un marché déjà structuré: une 2021 Stradale vendue à Monaco sur Collecting Cars en novembre 2024 a atteint 200 000 €; une 2022 Stradale a changé de mains pour 211 100 € en mars 2026; une 2019 Signature Edition a été vendue 170 500 € début 2026. En parallèle, les annonces européennes pour des autos peu kilométrées ou des séries spéciales montent bien plus haut: on voit des D50 Special Edition affichées autour de 352 850 €, ce qui montre l'écart classique entre le marché demandé et le marché réellement payé.
Les F3 Dallara restent la porte d'entrée la plus raisonnable. Une auto roulante mais à reprendre peut encore évoluer autour de 30 000 à 45 000 €. Les exemplaires bien documentés, révisés, avec moteur fraîchement refait, historique de championnat ou pack de pièces sérieux montent plus volontiers dans la zone 55 000 à 75 000 €. En France, la vente la plus parlante est celle de l'Artcurial consacrée à Renault: la Dallara-Renault F396 ex-Carlos Tavares y a été adjugée 42 140 €. C'est un repère très utile, car il relie la cote Dallara à un contexte français, Renault et collection.
Pour acheter juste, il faut distinguer deux mondes.
Sur une Stradale, commencez par la cellule carbone et tout ce qui touche aux chocs de bordure ou d'usage piste: dessous de caisse, splitter, fixations d'éléments aéro, supports d'aileron, bords de diffuseur, jantes monodado si l'auto en est équipée. Vérifiez ensuite la cohérence entre configuration et usage: portes papillon, pare-brise, toit, aero kit, échappement, télémétrie, calibration moteur et état des Pirelli Trofeo R disent souvent si l'auto a été bichonnée ou simplement exploitée. Le moteur Ford est un avantage sur le plan de la maintenance courante, mais il faut exiger un suivi précis du refroidissement, de la lubrification en usage intensif et des mises à jour faites par le réseau Dallara.
En France, un exemplaire immatriculé en catégorie M1/VP suit la règle générale du Contrôle Technique: premier contrôle dans les 6 mois précédant le 4e anniversaire de la première mise en circulation, puis tous les 2 ans. Sur une auto aussi atypique, il faut aussi surveiller ce qui peut compliquer un contrôle ou une immatriculation: éclairage, vitrage, niveau sonore, conformité des transformations et dossier d'homologation. Depuis janvier 2026, les campagnes de rappel graves comptent également dans l'évaluation du contrôle technique. Sur une Dallara, la documentation n'est donc pas un supplément de confort: c'est un argument d'achat.
Pour une F3 historique, la logique est différente. Ici, le sujet n'est pas le contrôle technique routier, mais la capacité à rouler sans drame et l'éligibilité à des roulages ou compétitions historiques. Il faut demander les heures moteur, la date de révision de la boîte Hewland, l'état de la crémaillère, des basculeurs, des porte-moyeux, du réservoir souple si présent, et surtout l'inventaire de pièces. Une monoplace bon marché sans triangle, sans carrosserie de rechange et sans support technique devient vite plus chère qu'un bel exemplaire acheté au bon niveau.
Le marché français récompense aussi la provenance. Une Dallara reliée à Jean Alesi, Carlos Tavares, Renault Sport ou à un championnat national identifié sera toujours plus liquide qu'une auto sans récit clair. Comme souvent dans les niches, l'historique fait une grande partie de la valeur.
Au Volant: une marque de sensations plus que de prestige
Conduire une Dallara n'a pas grand-chose à voir avec l'idée habituelle de la sportive italienne. Il n'y a ni grand théâtre mécanique à la Ferrari classique, ni luxuriance intérieure, ni compromis GT. Une Dallara se comprend d'abord par la charge, la masse et la précision.
La Stradale est l'exemple le plus convaincant. Sur une route française fluide, une montée vers les Alpes, l'arrière-pays niçois ou une portion bien revêtue du Massif central, elle donne cette sensation rare d'être une voiture construite autour du conducteur plutôt qu'autour d'un cahier marketing. La direction non assistée parle directement. Le train avant lit le bitume. Le moteur 2,3 litres n'a peut-être pas la noblesse sonore d'un V6 italien, mais il pousse fort, tôt, et surtout il déplace très peu de masse. Le résultat n'est pas tant la violence brute que l'intensité continue.
Une F3 Dallara ancienne va encore plus loin. Là, on retire presque toute médiation. Le châssis vit sous vous, la boîte réclame de la méthode, le freinage paraît énorme au regard du poids, et chaque correction se sent dans les épaules. Pour un amateur français habitué aux journées piste ou aux courses de côte, une F396 bien réglée offre une expérience plus pure que bien des GT modernes valant plusieurs fois son prix.
La EXP, elle, appartient à une autre catégorie. C'est moins une voiture de route radicale qu'une voiture de piste qui tolère une identité visuelle de voiture de route. L'appui, la vitesse de passage et la violence des changements d'appui deviennent le vrai sujet. Elle demande circuit, espace, pneus, méthode et budget. Mais pour qui cherche une machine extrême sans passer par une voiture de course client pure, c'est une proposition presque sans équivalent.
Ce qui relie toutes les Dallara, c'est une forme de clarté mécanique. Rien n'est là pour flatter. Tout est là pour fonctionner. C'est précisément ce qui séduit une partie du public français: ceux qui préfèrent la sincérité d'une Alpine A110, d'une Lotus Exige ou d'une monoplace de formule à la démonstration statutaire d'une supercar plus lourde.
Design: l'aérodynamique avant le spectacle
Chez Dallara, le design ne part jamais du dessin pur. Il part de l'air. C'est probablement l'un des rares constructeurs dont toute la production peut se résumer par une phrase simple: la forme suit le flux.
La Stradale, dessinée avec Granstudio sous la direction de Lowie Vermeersch, en est la meilleure preuve. Ses proportions sont compactes, sa hauteur très contenue et son absence de portes en configuration barchetta donne le ton: l'accès n'est pas pensé pour séduire au quotidien, mais pour préserver le concept. Les surfaces de carrosserie paraissent sobres, presque austères, jusqu'au moment où l'on comprend que chaque ouverture, chaque volume et chaque décroché répond à une logique aéro.
Le caractère modulaire de la Stradale est aussi important dans sa lecture de collection. Peu d'autos contemporaines peuvent passer aussi naturellement d'une barchetta à une forme plus fermée, avec pare-brise, portes papillon ou éléments complémentaires. Pour un acheteur, cela ajoute une complexité de vérification, mais aussi un intérêt particulier: une Dallara bien configurée et complète raconte mieux le projet qu'un exemplaire amputé de ses éléments d'origine.
Les F3 montrent une autre honnêteté du design. De la F386 à la F396, l'évolution n'est jamais cosmétique. Elle suit les règlements, les pneus, le refroidissement, l'appui, la rigidité. Le beau vient de l'efficacité. C'est d'ailleurs pour cela que beaucoup de monoplaces Dallara vieillissent mieux visuellement que des concurrentes plus typées par une mode passagère.
La MPS Monoposto pousse cette logique au maximum. Son poste central, son nez très pur et sa silhouette étirée ne cherchent pas à rappeler une supercar classique. L'auto ressemble à ce qu'elle est: une idée d'ingénieur devenue sculpture fonctionnelle. Pour les amateurs de design automobile en France, habitués à admirer autant l'intelligence d'une Alpine que la théâtralité d'une Ferrari, cette sobriété technique peut devenir un vrai motif d'achat.
Patrimoine sportif et résonance française
Le patrimoine Dallara n'est pas seulement vaste; il est utile au collectionneur. Une voiture de collection vaut aussi par l'histoire qu'elle permet de raconter, d'exposer et de faire rouler. Sur ce terrain, Dallara est d'une richesse exceptionnelle.
En Formule 3, la marque a formé des générations de pilotes appelés ensuite à la F1 ou à l'endurance de haut niveau. Pour la France, le nom qui revient immédiatement est Jean Alesi, champion de France F3 1987 sur Dallara. Mais l'histoire ne s'arrête pas là: les Dallara ont traversé les grilles françaises pendant des décennies, des filières Renault aux championnats internationaux, avec des pilotes comme Soheil Ayari, Stéphane Sarrazin ou de nombreux espoirs passés par les circuits nationaux.
Ce patrimoine rejoint très bien la culture française du sport auto. La France aime les marques capables de gagner en rallye, en montagne, en endurance ou en formules de promotion. Or Dallara touche à tout cela: ses liens anciens avec Lancia parlent aux amateurs de Stratos, sa domination en F3 parle aux passionnés de filière monoplace, et son rôle dans l'architecture carbone de programmes prestigieux, y compris autour de Bugatti, renforce sa crédibilité technique.
Le marché français a donné des signes concrets de cet intérêt. La vente Artcurial de la F396 ex-Carlos Tavares a montré que Dallara pouvait séduire dans un contexte patrimonial français très fort. De même, les ventes monégasques et parisiennes confirment que la France et sa périphérie immédiate comptent désormais parmi les places importantes du marché européen du collector, surtout pour les autos à provenance, à faible production ou à identité sportive nette.
Il faut enfin souligner que Dallara occupe une place rare entre deux mondes. La marque a la légitimité des grands constructeurs de course, mais elle conserve encore une cote d'initié. Pour un collectionneur, c'est souvent la meilleure zone: assez reconnue pour être défendable, pas encore assez grand public pour être banalisée.
Résumé: une collection pour connaisseurs
Acheter une Dallara classique, c'est choisir une marque dont le prestige vient d'abord de la substance technique. Les F3 historiques offrent l'entrée la plus lisible et la plus française dans l'univers Dallara, grâce au lien avec Jean Alesi, Renault Sport et les circuits nationaux. La Stradale représente la synthèse moderne: légère, rare, exigeante et déjà installée au-dessus des 170 000 à 210 000 € sur le marché des transactions publiques récentes. La EXP vise les amateurs de piste pure, tandis que la MPS Monoposto a déjà fixé un sommet symbolique à 1 000 000 €.
Pour bien acheter, il faut être rigoureux sur trois points: documentation, état structurel et usage réel. Sur une Stradale, cela signifie carbone, éléments aérodynamiques, configuration complète et conformité administrative. Sur une F3, cela veut dire heures moteur, boîte, pièces et provenance. En France, la logique du Contrôle Technique renforce encore l'importance des papiers sur les autos immatriculées.
Dallara ne conviendra pas à l'acheteur qui cherche le luxe ou la reconnaissance immédiate. En revanche, pour celui qui veut une auto liée à la vraie histoire du sport automobile, capable de raconter Alesi, la F3 française, la Motor Valley, la légèreté et l'aérodynamique, c'est une piste extrêmement sérieuse. Parcourez les offres Dallara sur Classic Trader et découvrez maintenant les exemplaires disponibles.
