Lorsque Citroën présenta la SM au Salon de Genève en 1970, celle-ci était le fruit de nombreuses années de développement. Un design aérodynamique et avant-gardiste signé par le designer maison Robert Opron, une hydropneumatique optimisée et perfectionnée ainsi qu’un moteur compact et performant développé par Maserati, alors détenue par Citroën, furent réunis.
Le résultat fut une œuvre d’art sans équivalent, capable d’atteindre 220 km/h tout en étant très confortable grâce à son châssis sophistiqué, et qui fut, non sans raison, surnommée le « canapé volant ».
L’année suivante, Henri Chapron, qui avait construit plus de 1000 cabriolets et de nombreux coupés sur base de DS, présenta la SM en version cabriolet. Notamment en raison de son processus de fabrication complexe, ces modèles coûtaient deux fois plus cher que le coupé. Seuls cinq exemplaires furent construits, ou huit au maximum en incluant les « répliques » réalisées ultérieurement. Ces véhicules se négocient aujourd’hui sur le marché à des prix supérieurs à 500.000 €.
Environ 20 ans plus tard, un entrepreneur du nord de l’Allemagne chargea le carrossier et maître constructeur automobile Norbert Waßmann, originaire de Zweibrücken en Sarre, de transformer une SM en cabriolet. Le résultat est le véhicule présenté ici et le premier des sept cabriolets SM construits par Waßmann en l’espace de 20 ans.
Naturellement très similaires aux transformations Chapron, les réalisations de Waßmann suivent néanmoins leur propre voie. Il en résulte une automobile à la fois époustouflante et élégante.
La base de cette transformation était, en 1991, un coupé immatriculé pour la première fois en mars 1972 et détenu par son premier propriétaire. Après la transformation, le véhicule resta entre les mêmes mains jusqu’à son acquisition par le propriétaire actuel en 2021.
L’intérieur en cuir est encore d’origine (très rare et doté d’une belle patine), tout comme la radio « Continental Edison », révisée sur le plan technique, qui constitue un équipement très rare et avait été spécialement développée pour la SM. Le véhicule possède ses numéros concordants. Les carburateurs Weber ont récemment été révisés et réglés par un atelier spécialisé, et l’ensemble de la mécanique a été contrôlé et amélioré pour plus de 10.000 €.
Le prix de vente comprend un ensemble original de quatre valises Louis Vuitton pour Citroën SM – une rareté. Les valises ont également été restaurées. Cet ensemble avait toutefois été proposé à l’époque pour le coupé. Le coffre du cabriolet est plus petit en raison de sa conception.
La Citroën était déjà immatriculée en Allemagne avec une plaque H.
Le compteur affiche un peu moins de 58.300 kilomètres – le kilométrage réel devrait être de 158.300 kilomètres.
Le cabriolet Citroën SM Waßmann peut être vu et essayé ici, à Bad Essen. Pour toute question concernant le véhicule, n’hésitez pas à nous contacter.
Une reprise avec compensation est envisageable.
Verus classics vend le véhicule pour le compte de son client.
Cette description a été traduite automatiquement. Langue originale : allemand.