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Bultaco a marqué l'histoire du sport cycliste avec ses moteurs deux-temps rageurs sortis des ateliers de Barcelone dès 1959. Sous l'impulsion de Paco Bultó, la marque espagnole a révolutionné le trial et le motocross, laissant un héritage technique et émotionnel inégalé pour les collectionneurs passionnés.
Résultats de la recherche

1978 | Bultaco Alpina 350
Bultaco 350 ALPINA


1969 | Bultaco TSS 350
Bultaco 360 TSS "Tralla Super Sport"
Références d'annonces "Bultaco" de Classic Trader
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1971 | Bultaco Sherpa T 250
1971 Bultaco Sammy Miller Sherpa T 244cc
1980 | Bultaco Alpina 350
BULTACO Alpina 350 213
1982 | Bultaco Pursang 250 MK11
1982 Bultaco Sherpa 198B 250cc
1981 | Bultaco Sherpa T 250
c.1981 Bultaco 250 Pursang 250cc
1980 | Bultaco Pursang 370
1980 Bultaco Sherpa 350 349cc
1969 | Bultaco TSS 350
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1969 | Bultaco Métisse
BULTACO Metisse Rickman 250
1978 | Bultaco Sherpa T 350
BULTACO Sherpa Trial 350 T 350
1968 | Bultaco Pursang 250
1968 Bultaco Pursang 104 250cc
1978 | Bultaco Sherpa T 350
Bultaco Sherpa T 350
1978 | Bultaco Sherpa T 350
Mit Zulassungsbescheinigung
Histoire
L'épopée Bultaco est indissociable d'un homme : Francisco Xavier "Paco" Bultó. Co-fondateur de Montesa, il quitte l'entreprise en 1958 suite à un désaccord majeur. Alors que Montesa souhaitait se retirer de la compétition pour raisons économiques, Paco Bultó, convaincu que la course est l'âme du progrès technique, décide de fonder sa propre marque. C'est ainsi que naît Bultaco, dont le logo – un pouce levé – symbolise l'optimisme et la victoire. Le nom lui-même, Bultaco, est un mot-valise combinant les quatre premières lettres du nom de famille de son fondateur (Bult) et son surnom (Paco).
Le premier modèle, la Tralla 101, est présenté en mars 1959. Dès sa première participation en compétition à Montjuïc, elle stupéfie le public en occupant sept des dix premières places. Bultaco s'impose immédiatement comme un constructeur de machines de course accessibles aux privés. Dans les années 1960, la marque s'oriente vers le tout-terrain sous la pression des marchés d'exportation, notamment les États-Unis. La rencontre avec le pilote irlandais Sammy Miller est le catalyseur d'une révolution : le passage du trial "lourd" dominé par les quatre-temps britanniques comme les BSA ou Triumph, au trial "léger" avec la Sherpa T. Ce changement de paradigme a non seulement sauvé la marque mais a aussi redéfini la discipline pour les décennies à venir.
En France, Bultaco a trouvé un écho particulier grâce à des champions comme Charles Coutard, qui a porté haut les couleurs du "pouce" sur les zones de trial nationales et internationales. Le succès de la marque ne s'est pas limité aux zones de trial ; les pistes de motocross ont tremblé sous les assauts de la Pursang, une machine redoutable qui a dominé les championnats amateurs et professionnels. Sur les routes françaises, on a vu défiler la Metralla, considérée à son époque comme la 250 cm³ de série la plus rapide du monde, capable de titiller les 160 km/h, une performance époustouflante pour un monocylindre deux-temps des années 60.
L'ascension fulgurante de la marque s'accompagne d'un engagement total en compétition. Entre 1975 et 1979, Bultaco remporte cinq titres de champion du monde de trial consécutifs avec des pilotes légendaires comme Martin Lampkin, Yrjö Vesterinen et Bernie Schreiber. Cette domination mondiale a ancré Bultaco dans l'esprit collectif comme la marque référence du tout-terrain. Cependant, la fin des années 70 marque le début d'une période sombre. La concurrence japonaise, plus moderne et industrialisée, commence à grignoter les parts de marché, tandis que les conflits sociaux en Espagne paralysent les usines de Sant Adrià de Besòs. ,
L'épopée Bultaco est indissociable d'un homme : Francisco Xavier "Paco" Bultó. Co-fondateur de Montesa, il quitte l'entreprise en 1958 suite à un désaccord majeur. Alors que Montesa souhaitait se retirer de la compétition pour raisons économiques, Paco Bultó, convaincu que la course est l'âme du progrès technique, décide de fonder sa propre marque. C'est ainsi que naît Bultaco, dont le logo – un pouce levé – symbolise l'optimisme et la victoire.
Le premier modèle, la Tralla 101, est présenté en mars 1959. Dès sa première participation en compétition à Montjuïc, elle stupéfie le public en occupant sept des dix premières places. Bultaco s'impose immédiatement comme un constructeur de machines de course accessibles aux privés. Dans les années 1960, la marque s'oriente vers le tout-terrain. La rencontre avec le pilote irlandais Sammy Miller est le catalyseur d'une révolution : le passage du trial "lourd" (quatre-temps britanniques) au trial "léger" avec la Sherpa T.
En France, Bultaco a trouvé un écho particulier grâce à des champions comme Charles Coutard, qui a porté haut les couleurs du "pouce" sur les zones de trial nationales et internationales. Le succès de la marque ne s'est pas limité aux zones de trial ; les pistes de motocross ont tremblé sous les assauts de la Pursang, tandis que les routes ont vu défiler la Metralla, considérée à son époque comme la 250 cm³ de série la plus rapide du monde.
Malgré un arrêt de production en 1983 suite à ces difficultés sociales et économiques, Bultaco reste une légende vivante. Les machines de l'ère 1959-1983 sont aujourd'hui des pièces de collection recherchées, particulièrement dans l'hexagone où les rassemblements de trial vintage comme le Ventoux Trial Classic témoignent d'une passion intacte. On ne collectionne pas seulement une Bultaco pour sa mécanique, mais pour l'histoire d'une entreprise qui a toujours privilégié l'adrénaline de la course à la sécurité financière, une philosophie qui continue de résonner chez les motards d'aujourd'hui.
Highlights
Ce qui distingue une Bultaco d'une autre moto de son époque, c'est sa spécialisation extrême et son refus du compromis. Chaque modèle était conçu pour gagner, avec une attention particulière portée au rapport poids-puissance.
La Sherpa T (modèles 10, 27, 49, 80, jusqu'aux célèbres 199) est sans aucun doute le joyau de la couronne. Avant elle, le trial était une affaire de puissance brute et de franchissement lourd. Avec la Sherpa, il devient une affaire de finesse, d'équilibre et de légèreté. Sa géométrie de cadre, avec un centre de gravité bas, et la souplesse de son moteur monocylindre capable de reprendre dès les plus bas régimes sans caler, ont défini les standards du trial moderne. La Sherpa T n'était pas juste une moto de plus, c'était un outil de précision. ,
Highlights
Ce qui distingue une Bultaco d'une autre moto de son époque, c'est sa spécialisation extrême. Chaque modèle était conçu pour gagner dans sa discipline.
La Sherpa T est sans aucun doute le joyau de la couronne. Avant elle, le trial était une affaire de puissance brute et de franchissement lourd. Avec la Sherpa, il devient une affaire de finesse, d'équilibre et de légèreté. Sa géométrie de cadre et la souplesse de son moteur monocylindre ont défini les standards du trial moderne.
La Pursang incarne l'agressivité et la performance pure en motocross. Connue pour sa maniabilité exceptionnelle et la vivacité de son moteur, elle a permis à de nombreux pilotes amateurs de rivaliser avec les écuries d'usine. Ses différentes versions, de la MK2 à la MK12, montrent une évolution constante de la suspension (notamment avec l'adoption des amortisseurs Betor) et de la puissance. La version 370 cm³ (MK11) reste l'une des motos de cross les plus impressionnantes de sa génération, offrant un couple dévastateur dans un châssis plume. ,
Pour les amateurs de bitume, la Metralla MK2 est l'icône absolue. Avec ses lignes épurées, son réservoir caractéristique et sa boîte à cinq rapports, elle offrait des performances de sportive de haut vol dans un gabarit de cyclomoteur. Elle reste l'une des rares motos de route de la marque à avoir acquis un statut de culte mondial, souvent comparée aux meilleures productions italiennes ou japonaises de l'époque. Sa version de course, la TSS (Tralla Super Sport), a permis à Bultaco de briller en Grand Prix, notamment avec des pilotes comme Ginger Molloy. , L'Alpina, apparue au début des années 70, a permis à Bultaco de dominer le segment de la randonnée tout-terrain et de l'enduro de loisir. Plus polyvalente que la Sherpa mais tout aussi légère, elle était la machine idéale pour explorer les sentiers sans les contraintes d'une moto de compétition pure. Elle partageait de nombreux composants avec la Sherpa, comme le moteur et une partie du cadre, ce qui en fait aujourd'hui une base de restauration très appréciée pour sa fiabilité relative. Pour les compétitions d'enduro plus sérieuses, la Frontera offrait un équipement supérieur et une motorisation plus pointue, dérivée de la Pursang. ,
Enfin, la Frontera et l'Alpina ont permis à Bultaco de dominer le segment de l'enduro et de la randonnée tout-terrain. L'Alpina, plus polyvalente, partageait de nombreux composants avec la Sherpa, facilitant ainsi son entretien pour les propriétaires actuels.
Données Techniques
Voici un aperçu des spécifications techniques des modèles Bultaco les plus emblématiques de l'époque classique.
Tous ces modèles partagent la technologie du moteur deux-temps refroidi par air, simple mais efficace. La lubrification se fait par mélange (souvent entre 2% et 4% selon les huiles modernes). L'alimentation est généralement confiée à des carburateurs Amal ou Bing, réputés pour leur robustesse bien que demandant des réglages précis.
Aperçu du Marché et Conseils d'Achat
Le marché français pour les motos Bultaco est dynamique, soutenu par un réseau d'amateurs de trial et de cross à l'ancienne très actif. Les prix varient considérablement selon l'état de conservation et l'authenticité des pièces.
Bultaco Sherpa T : L'entrée de gamme accessible
La Sherpa est le modèle le plus courant sur le marché de l'occasion en France. Pour un exemplaire complet "dans son jus" à restaurer, comptez entre 2 500 € et 3 500 €. Une machine en bon état de marche, avec des pneus récents et un moteur révisé, prête pour une compétition vintage comme le Ventoux Trial Classic ou le Trial à l'Ancienne de l'Eure, se négocie entre 4 500 € et 6 500 €. Les versions les plus recherchées par les puristes, comme la 199B (la fameuse "bleue" à 6 vitesses) ou les premières versions "Sammy Miller" (modèles 10 ou 27), peuvent dépasser les 8 500 € si elles sont dans un état "concours" avec un historique limpide. Points à surveiller : L'état du cadre au niveau de la colonne de direction et des fixations moteur (fissures dues aux chocs répétés), l'étanchéité du réservoir en résine (les carburants actuels attaquent les vieux composites, un traitement interne au Restom est souvent indispensable) et l'usure des bagues de bras oscillant qui affecte grandement la précision de conduite. ,
La Sherpa est le modèle le plus courant. Pour un exemplaire à restaurer, comptez entre 2 500 € et 3 500 €. Une machine en bon état de marche, prête pour une compétition vintage comme le Ventoux Trial Classic, se négocie entre 4 500 € et 6 500 €. Les versions les plus recherchées, comme la 199B (6 vitesses, bras oscillant en aluminium), peuvent dépasser les 8 000 € si elles sont dans un état "concours". Points à surveiller : L'état du cadre (fissures au niveau des soudures), l'étanchéité du réservoir en résine (souvent poreux avec les carburants modernes) et l'usure des bagues de bras oscillant.
Bultaco Pursang : Le choix des compétiteurs vintage
Très prisée en Vintage Motocross (VMA en France), la Pursang voit ses prix grimper régulièrement car la demande dépasse l'offre pour les machines prêtes à courir. Un modèle MK11 ou MK12 en bon état se trouve entre 5 000 € et 9 000 €. Les modèles plus anciens (MK2, MK4 "Boat Tail") sont devenus de véritables pièces de musée et peuvent atteindre des sommes bien plus importantes, dépassant parfois les 12 000 € lors de ventes aux enchères spécialisées. Points à surveiller : L'état du cylindre (présence de rayures) et du piston, car ces machines ont souvent une vie de course intense derrière elles. Vérifiez également l'état des jantes Akront d'origine (marquage jaune ou vert), car les reproductions modernes ne valent pas toujours la solidité des originales pour une utilisation en compétition. L'allumage est aussi un point faible classique ; beaucoup de propriétaires ont opté pour des systèmes électroniques modernes comme Kennedy ou Electronik pour plus de fiabilité. ,
Très prisée en Vintage Motocross, la Pursang voit ses prix grimper régulièrement. Un modèle MK11 ou MK12 en bon état se trouve entre 5 000 € et 9 000 €. Les modèles plus anciens (MK2, MK4) sont plus rares et donc plus chers. Points à surveiller : L'état du cylindre et du piston, car ces moteurs ont souvent été poussés dans leurs retranchements. Vérifiez également l'état des jantes Akront d'origine, sujettes aux chocs.
Bultaco Metralla : La perle routière rare
C'est le modèle de route le plus cher et le plus difficile à dénicher en France. Une Metralla MK2 authentique, complète avec son carburateur d'origine et son échappement caractéristique, peut atteindre les 9 000 € à 13 000 €. Sa rareté s'explique par une production plus faible que les modèles tout-terrain et un taux de survie plus bas. Les versions exportées aux USA reviennent parfois sur le marché européen, mais attention aux spécificités d'éclairage et d'immatriculation. Points à surveiller : L'originalité absolue des accessoires. Les garde-boue, les compteurs Smiths (ou Veglia) et les caches latéraux sont très difficiles à trouver en pièces détachées d'époque. Une Metralla "bitza" (mélange de plusieurs modèles) perd énormément de sa valeur de collection. ,
C'est le modèle de route le plus cher. Une Metralla MK2 authentique et complète peut atteindre les 8 000 € à 12 000 €. Sa rareté en France (beaucoup d'exemplaires sont restés en Espagne ou aux USA) justifie ces tarifs. Points à surveiller : L'originalité des accessoires (échappement, garde-boue, compteurs) qui sont très difficiles à trouver en dehors des reproductions espagnoles.
Conseils généraux pour l'acheteur français
En France, la possession d'une Carte Grise Collection est un atout majeur pour tout acheteur. Elle facilite les démarches administratives, permet l'utilisation de plaques d'immatriculation noires d'époque et offre une protection relative lors des restrictions de circulation en zone urbaine. De nombreuses Bultaco venant du monde de la compétition ont perdu leurs papiers originaux. L'immatriculation via la FFVE (Fédération Française des Véhicules d'Époque) est une procédure courante, mais elle nécessite un dossier complet et un certificat de vente clair. Attention : une moto sans aucun papier et dont l'origine est douteuse peut devenir un cauchemar administratif. , Pour les pièces détachées, la France bénéficie de spécialistes reconnus comme France Trial Classic, BMZ ou encore les réseaux internationaux comme InMotion (UK). La disponibilité des consommables (joints, pistons, câbles) est excellente, mais les pièces de carrosserie d'origine restent un défi.
Comportement
Piloter une Bultaco, c'est redécouvrir les sensations brutes du moteur deux-temps. Contrairement aux moteurs modernes, la puissance n'est pas linéaire.
Sur une Sherpa T, le comportement est dicté par le couple à bas régime. Le moteur "tracte" de manière surprenante, permettant de franchir des obstacles sans élan. La maniabilité est exceptionnelle : la moto semble pivoter sur elle-même. C'est une excellente école pour apprendre l'équilibre statique et la gestion des gaz. En revanche, sur route, elle est hors de son élément, avec des vibrations importantes et une boîte de vitesses très courte.
La Pursang offre une expérience radicalement différente. Dès que le moteur monte dans les tours, il se libère avec une violence caractéristique des cross de l'époque. Le châssis demande de la force physique pour être dompté, mais offre une précision chirurgicale dans les virages relevés. C'est une machine physique, nerveuse, qui récompense le pilotage agressif.
Pour l'Alpina, on retrouve la douceur de la Sherpa avec un confort de suspension accru pour les longues randonnées. C'est sans doute la Bultaco la plus plaisante pour une utilisation "loisir" dans les sentiers, grâce à une selle plus accueillante et un réservoir de plus grande capacité.
Design
Le design Bultaco est l'incarnation du minimalisme utilitaire. Chaque pièce est dessinée pour sa fonction, mais avec une élégance toute latine.
Le réservoir est l'élément central. Que ce soit le rouge et argent de la Metralla, le bleu caractéristique des dernières Sherpa (199B) ou le rouge vif des Pursang, les coloris Bultaco sont immédiatement identifiables. La forme du réservoir de la Sherpa, fin et étroit pour ne pas gêner les genoux du pilote, est devenue une référence esthétique.
Les moteurs sont également des pièces de design. Les ailettes de refroidissement généreuses et la silhouette épurée du bloc moteur participent à l'identité visuelle de la marque. On apprécie la qualité des fonderies et le soin apporté aux détails, comme le bouchon de réservoir orné du logo au pouce levé.
Le cadre, souvent peint en gris ou noir, souligne la finesse de la machine. Les garde-boue en aluminium ou en plastique haute résistance (selon les années) complètent une silhouette qui évoque la légèreté et la vitesse, même à l'arrêt.
Autres
La scène Trial Vintage en France et les clubs
La France possède l'une des communautés de trial à l'ancienne les plus actives au monde. Des événements phares comme le Ventoux Trial Classic à Malaucène, le Jura Trial Classic ou encore le Trial de Sancerre attirent chaque année des centaines de passionnés, dont une grande majorité sur des Bultaco. Ces rassemblements ne sont pas seulement des compétitions, mais de véritables musées à ciel ouvert où l'on peut admirer l'évolution technique de la marque. C'est l'endroit idéal pour nouer des contacts, trouver des pièces rares et obtenir des conseils de mécaniciens qui connaissent chaque vis de ces machines. Le milieu du trial vintage est très accueillant et l'entraide y est la règle d'or.
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La France est l'un des pays les plus dynamiques pour le trial classique. Des événements comme le Ventoux Trial Classic à Malaucène attirent des centaines de Bultaco chaque année. C'est le lieu idéal pour voir ces machines en action et échanger avec des passionnés. On y croise souvent des légendes comme Yrjö Vesterinen ou des membres de la famille Coutard.
Bultaco et le Cinéma
Bien que moins présente que Triumph ou Harley-Davidson, Bultaco a fait des apparitions remarquées, symbolisant souvent l'esprit de liberté et de rébellion. Dans le film culte On Any Sunday, on peut voir des Pursang en pleine action, illustrant parfaitement la domination espagnole dans les compétitions américaines des années 70.
Résumé
Acheter une Bultaco, c'est acquérir une part du patrimoine motocycliste espagnol. Que vous soyez attiré par l'équilibre précaire d'une zone de trial avec une Sherpa T, par la poussière des circuits de cross avec une Pursang, ou par le charme rétro d'une Metralla, Bultaco offre une expérience de conduite authentique et riche en sensations.
La marque de Paco Bultó reste une valeur sûre pour le collectionneur : les machines sont mécaniquement simples, les pièces sont disponibles et la communauté est l'une des plus soudées du monde de la moto ancienne. Investir dans une Bultaco aujourd'hui, c'est s'assurer des heures de plaisir mécanique et des moments inoubliables sur les routes ou dans les sentiers, le pouce fièrement levé.
Trouvez votre future Bultaco sur Classic Trader et rejoignez la légende d'une marque qui n'a jamais accepté de faire des compromis avec sa passion pour la victoire.


