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Acheter des Motos Agrati

Agrati a laissé une trace courte mais marquante dans l’histoire des scooters italiens, entre Como et la culture urbaine européenne des années 1960. Trouvez ici des Agrati Capri et Agrati-Garelli authentiques, aujourd’hui recherchés par les collectionneurs français.

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Image 1/10 de Agrati Capri 50 (1968)

1968 | Agrati Capri 50

999 €il y a 10 ans
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Histoire

Agrati fait partie de ces noms que les amateurs de scooters classiques découvrent souvent tard, puis n’oublient plus. La marque n’a existé qu’un temps relativement court sous son identité propre, mais elle a condensé dans cette parenthèse tout un pan de l’industrie italienne de l’après-guerre: ingénierie familiale, sous-traitance de qualité, mobilité populaire et sens aigu du style. Pour un acheteur français, Agrati représente aussi une porte d’entrée vers un marché plus confidentiel que celui des Vespa ou des Lambretta, avec une vraie personnalité et une histoire solide.

Les racines remontent à 1900, lorsque la famille Agrati se lance dans les moteurs électriques. Cette origine industrielle compte encore dans la lecture des machines: Agrati n’est pas une aventure artisanale improvisée, mais une entreprise structurée, déjà habituée aux tolérances mécaniques, à la production régulière et à la logique de gamme. Après la Seconde Guerre mondiale, la famille prend une décision décisive en rachetant Garelli Motorcycles, fondée en 1919 par Adalberto Garelli. Garelli avait déjà une réputation d’ingénieur brillant, notamment grâce à son fameux moteur de course 350 cm³ à double piston qui a marqué les débuts de la compétition moto italienne.

Le site industriel évolue lui aussi. D’abord implantée comme Ditta A. Agrati & Figli à Monticello, près de Côme, la production s’inscrit ensuite dans un cadre plus large avec le Gruppo Industriale Agrati à Como. Cette géographie n’est pas anecdotique. La région de Côme et de la Lombardie a longtemps été un bassin majeur pour les deux-roues légers, entre fournisseurs, ateliers de carrosserie et culture du scooter de ville. Pour les collectionneurs français, la proximité des Alpes rend encore aujourd’hui les déplacements pour inspection ou achat bien plus simples que pour d’autres marques italiennes plus éloignées: une visite en Lombardie depuis l’Est de la France, Lyon, Grenoble ou la région PACA reste parfaitement réaliste.

Le vrai tournant arrive en 1958 avec le lancement du Capri. Agrati présente alors un scooter compact propulsé par un moteur Garelli deux-temps de 70 cm³. Le message est clair: offrir une alternative italienne crédible, bien finie, accessible et moderne, dans un marché où les petits scooters prennent une place centrale dans la mobilité quotidienne. Le Capri n’est pas seulement une réponse à Vespa; il s’inscrit aussi dans la même bataille culturelle que les Motobécane, Peugeot et autres scooters français des années 1960. En France, le public urbain découvre alors qu’un deux-roues caréné peut être à la fois utilitaire, élégant et relativement abordable.

Agrati élargit rapidement la famille avec une série de variantes: Capri 50, Capri 50 S, Capri 70, Capri 80, Capri 100, Capri 125 et le plus ambitieux Super Capri 150. Cette montée en cylindrée montre que la marque ne voulait pas se limiter au simple scooter d’entrée de gamme. Elle cherchait à couvrir plusieurs usages: circulation urbaine, trajets périurbains, exportation vers des marchés où les règles d’immatriculation variaient, et clients qui voulaient davantage de souffle sans renoncer au format scooter.

En 1961, Agrati et Garelli fusionnent officiellement sous le nom Agrati-Garelli. Trois ans plus tard, en 1965, le nom Agrati disparaît des badges et la production passe sous la seule marque Garelli. Pourtant, l’histoire du Capri continue bien au-delà: le Capri 50 reste au catalogue jusqu’environ 1970. C’est l’une des raisons pour lesquelles les annonces peuvent parfois prêter à confusion. Un véhicule portant les gènes Agrati peut apparaître comme Agrati pur, Agrati-Garelli ou simplement Garelli selon son année et son marché. Pour un acheteur français, vérifier la plaque, les papiers, les marquages et la chronologie exacte fait donc partie du plaisir — et de la sécurité d’achat.

Un dernier détail renforce l’intérêt de la marque pour les passionnés: Mario Agrati cofonde Fantic Motor en 1968. Le lien est important, car il montre que la famille ne s’est pas retirée du monde du deux-roues; elle a poursuivi son rôle dans l’industrie italienne par une autre voie. Quant à Garelli, la marque connaîtra plus tard une nouvelle gloire sportive avec six titres mondiaux consécutifs en 125 cm³ entre 1982 et 1987, un rappel que la base technique issue d’Agrati n’était pas marginale.

Highlights

Ce qui rend Agrati intéressant aujourd’hui, c’est d’abord le mélange rare entre sobriété mécanique et identité visuelle forte. Les Capri ne cherchent pas à impressionner par la puissance brute. Ils séduisent par leur format compact, leur cohérence d’ensemble et leur époque parfaitement lisible. Pour un collectionneur, cela a de la valeur: on n’achète pas une simple petite cylindrée italienne, mais un témoin très précis du scooter européen de l’après-guerre.

Le modèle le plus important reste le Capri 50, car il a traversé la plus longue période de production et incarne le mieux la diffusion de la marque. C’est aussi le modèle qui apparaît le plus souvent sur le marché, même si les exemplaires vraiment propres restent rares. À côté, le Capri 50 S apporte un peu de distinction selon les marchés et les finitions. Le Capri 70, plus proche du lancement originel, intéresse surtout les amateurs de premières séries. Le Capri 80 est, lui, particulièrement recherché lorsqu’il s’agit de variantes d’exportation, notamment pour la Grande-Bretagne. Les Capri 100 et 125 montent d’un cran en agrément, tandis que le Super Capri 150 est le sommet de la gamme et donc l’un des plus difficiles à trouver.

Pour les collectionneurs français, Agrati a aussi un attrait culturel. Dans les années 1960, la France vit elle aussi l’âge d’or du scooter: les rues de Paris, Lyon, Marseille ou Lille voient circuler des Motobécane, des Peugeot et des importations italiennes qui incarnent une modernité plus légère et plus européenne que la moto traditionnelle. Le Capri s’inscrit exactement dans cette ambiance. Il a cette façon très italienne de rendre un objet utilitaire presque désirable par la forme seule.

Autre point important: Agrati n’a pas essayé de masquer sa filiation technique. Le moteur Garelli n’est pas un gadget marketing; c’est un bloc éprouvé, simple à comprendre et généralement réparable par un bon spécialiste deux-temps. Cela rassure les acheteurs qui veulent un véhicule de collection roulant, pas un objet immobile. Sur les annonces, un Capri complet avec moteur tournant, papiers cohérents et carrosserie saine est déjà une pièce très intéressante.

Les collectionneurs apprécient aussi la rareté de certaines présentations d’origine. Les finitions bicolores des années tardives, les éléments chromés encore présents et la logique de petite production donnent à chaque exemplaire un caractère particulier. En clair: un Agrati propre n’a pas besoin d’être extravagant pour être remarqué.

Données Techniques

La fiche ci-dessous se concentre sur l’Agrati Capri 50, le modèle de référence de la gamme.

Quelques précisions comptent pour les acheteurs. Le Capri 50 est doté d’une mécanique très simple, ce qui facilite l’entretien courant, mais la disponibilité des pièces dépend fortement de la version et du niveau d’originalité recherché. Les variantes export peuvent afficher des caractéristiques légèrement différentes, notamment sur la puissance et parfois sur l’adaptation aux marchés locaux. Une machine annoncée comme “Agrati” peut également être en réalité un Agrati-Garelli tardif ou un Garelli simplement dérivé du Capri; il faut donc toujours vérifier les numéros et les détails de carrosserie.

Pour les modèles de la famille Capri dans son ensemble, retenez les jalons suivants: le lancement initial avec le 70 cm³, l’extension vers les 50, 80, 100, 125 cm³, puis le Super Capri 150. Cette gradation illustre bien la stratégie d’Agrati: garder le même langage de scooter, mais l’adapter à plusieurs usages et à plusieurs réglementations nationales.

Sur le plan mécanique, la boîte à 4 rapports à commande manuelle est l’un des traits les plus caractéristiques du modèle. Elle donne au conducteur une relation plus directe avec la machine qu’un scooter automatique moderne. Le carburateur Dell'Orto est un autre bon signe: on est dans la grande tradition italienne du deux-temps simple, lisible et réglable. Enfin, le poids contenu autour de 80 kg explique le comportement léger à l’arrêt et à faible vitesse, mais aussi la fragilité relative du scooter face au vent latéral et aux irrégularités de la route.

Aperçu du Marché

Le marché français d’Agrati reste étroit, mais lisible. On voit apparaître quelques Capri dans les annonces privées, sur des plateformes spécialisées, chez des marchands de classiques italiens ou via des importations d’Italie et de Belgique. Les voitures et motos de collection italiennes ont longtemps circulé en France par des voies très différentes: import direct, achats de passionnés, retours de vacances, héritages familiaux. Agrati n’échappe pas à cette logique.

Pour un acheteur, le premier réflexe est de distinguer trois niveaux de valeur: un exemplaire roulant, un exemplaire restauré correctement et un exemplaire d’exception avec provenance claire. En France, les prix observés pour Agrati et Agrati-Garelli Capri se situent généralement autour de 1 500 à 2 500 € pour un véhicule roulant et sain, puis 2 500 à 4 500 € pour une restauration sérieuse et présentable. Les machines très complètes, très rares ou avec dossier historique peuvent monter davantage, surtout si la carrosserie est d’origine et que la peinture correspond à la période.

Dans le contexte français, il faut aussi intégrer le coût d’une remise en route. Un scooter ancien peut paraître abordable à l’achat et devenir cher au moment de le fiabiliser. Pneus, câbles, caoutchoucs, révision du carburateur, allumage, câbles de commande, chromes à reprendre: la facture s’accumule vite. Sur un Agrati, cette réalité est encore plus importante parce que certaines pièces spécifiques ne se trouvent pas aussi facilement que pour les grandes icônes du marché.

Le statut véhicule de collection a néanmoins un vrai intérêt. En France, une carte grise collection peut simplifier la vie administrative pour les motos anciennes de plus de 30 ans, à condition de respecter les démarches et les critères d’époque. L’appui de la FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Époque) est souvent central pour constituer un dossier propre lorsque les papiers manquent ou sont incomplets. Pour un Agrati importé d’Italie, la cohérence des numéros de cadre et de moteur, ainsi que la présence de documents d’origine, peut faire toute la différence.

Les acheteurs français apprécient souvent aussi la facilité d’aller voir un scooter en Italie du Nord. Côme, le lac de Côme et la Lombardie sont accessibles en voiture depuis la France orientale ou le sud-est. Cette proximité réduit un peu la barrière psychologique à l’achat à l’étranger. Un Capri bien conservé vu sur place, avec sa patine et ses détails d’origine, vaut souvent mieux qu’un exemplaire “refait” sans histoire.

Enfin, le marché reste sensible à la confusion entre Agrati pur et Agrati-Garelli. Les premiers exemplaires signés Agrati jusqu’en 1965 sont les plus intéressants historiquement; les Capri tardifs sous badge Garelli restent cependant parfaitement collectables, surtout s’ils conservent leur identité Capri et leur configuration d’origine.

Comportement

Conduire un Agrati Capri, c’est accepter un autre rythme. Rien n’y est brutal, tout y est progressif. Le petit deux-temps réagit vite au démarrage, mais il n’aime ni la précipitation ni la négligence. Dès les premiers mètres, on comprend que le scooter a été conçu pour la ville, les routes secondaires et les déplacements quotidiens de son époque, pas pour une logique moderne de performance.

Le Capri 50 se montre léger, maniable et très lisible. À basse vitesse, il donne confiance grâce à son gabarit contenu, mais la petite roue, la direction et la position de conduite rappellent qu’on est sur une machine ancienne. La boîte 4 rapports à commande manuelle ajoute une dimension tactile très plaisante: chaque changement demande un geste précis, presque rituel. Cela plaît beaucoup aux collectionneurs français qui aiment rouler “à l’ancienne”, sans assistance et sans écran.

Avec une vitesse de pointe d’environ 35 km/h en version domestique, le Capri 50 invite à une conduite calme. Ce n’est pas une limitation frustrante si l’on comprend l’objet: on parle d’un scooter de ville, pas d’un engin à chronos. La sonorité du deux-temps, l’odeur d’huile et la réponse assez vive à mi-régime font partie de l’expérience. En circulation urbaine douce ou sur des routes secondaires, il suffit largement au plaisir de l’usage.

Les versions plus grosses, comme le Capri 80, le 125 ou le Super Capri 150, donnent davantage de souffle et modifient nettement la perception. Elles restent toutefois dans le registre du scooter léger, avec une priorité donnée au confort de déplacement plutôt qu’au dynamisme sportif. Pour un acheteur français qui veut un véhicule de balade, une sortie dominicale ou un événement de véhicules anciens, ces variantes ont un vrai intérêt: elles offrent un peu plus d’aisance dans le flot actuel tout en gardant le charme d’époque.

Le plus important reste l’équilibre. Un Agrati en bon état mécanique n’est pas intimidant, mais il demande une certaine délicatesse. Un embrayage fatigué, un allumage capricieux ou un carburateur encrassé changent très vite le ressenti. C’est pourquoi il faut privilégier les exemplaires qui roulent réellement, même s’ils ne sont pas parfaits esthétiquement. Sur ce type de scooter, une mécanique saine vaut souvent mieux qu’une peinture trop neuve.

Design

Le style Agrati appartient à cette génération de scooters italiens qui ont cherché un compromis entre utilité et élégance. Le Capri n’a pas la mise en scène théâtrale de certains concurrents, mais il affiche une vraie cohérence formelle. La silhouette est compacte, les lignes sont arrondies, la carrosserie enveloppe le conducteur avec une certaine retenue. On est dans une esthétique de Côme plus que de spectacle: nette, fonctionnelle, et pourtant très travaillée.

Les éléments de carrosserie en tôle emboutie donnent une impression de solidité. Le tablier avant, la protection latérale et la poupe s’intègrent avec une logique très propre. L’ensemble paraît presque architectural. Cette lecture plaît beaucoup aux collectionneurs français qui apprécient les objets industriels bien dessinés, surtout lorsqu’ils racontent une période précise de la mobilité européenne.

L’évolution des couleurs mérite aussi l’attention. Les premiers modèles privilégient des teintes simples, souvent plus discrètes. Puis viennent les années de maturité, avec des combinaisons bicolores plus expressives. Ces versions tardives ont aujourd’hui un vrai cachet visuel, surtout lorsqu’elles sont conservées en état d’origine. Sur un marché de passionnés, une peinture authentique, même marquée par le temps, peut avoir davantage de valeur qu’une restauration brillante mais arbitraire.

Le poste de conduite est sobre: compteur clair, commandes mécaniques visibles, guidon simple, très peu d’artifices. Cela crée une relation directe entre le pilote et la machine. On n’est pas dans la sophistication, mais dans la lisibilité. Le Capri parle à ceux qui aiment voir comment la mécanique fonctionne, comprendre ce qu’ils pilotent et sentir le scooter réagir immédiatement à leurs gestes.

Pour les amateurs français, il existe un autre angle intéressant: le Capri ressemble à ce que les scooters français des années 1960 ont tenté de faire, mais avec une saveur plus latine. Là où Motobécane et Peugeot ont souvent privilégié la rationalité, Agrati assume une forme de charme italien discret. C’est précisément cette différence qui rend la marque attachante aujourd’hui.

Autres

La petite histoire d’Agrati ne s’arrête pas à la production des Capri. Elle traverse aussi la culture industrielle italienne de l’après-guerre, cette période où les familles d’entrepreneurs, les ingénieurs et les fabricants de composants se recomposent sans cesse. Le fait qu’Agrati ait d’abord été lié aux moteurs électriques, puis au scooter, puis indirectement à Fantic Motor via Mario Agrati, montre bien la continuité d’un savoir-faire plus large que la seule production d’un modèle.

Sur le plan patrimonial, un Agrati mérite d’être regardé comme un document. Une machine complète raconte sa provenance à travers les détails: étiquettes, gravures, montage du carburateur, finition des jantes, type de selle, état des chromes, instruments CEV, numéros frappés. Un acheteur français qui veut vraiment acheter juste doit apprendre à lire ces indices. Ce n’est pas seulement une question d’authenticité abstraite; c’est une question de valeur concrète lors d’une future revente.

Les réseaux de pièces sont plus restreints que pour des scooters plus célèbres, mais ils existent. Les composants d’allumage, les consommables moteur et certains éléments de freinage peuvent parfois être trouvés via des spécialistes de scooters italiens ou de Garelli. Les pièces de carrosserie, elles, sont plus délicates. C’est pourquoi la présence d’un exemplaire complet est particulièrement importante. Un Capri incomplet peut absorber beaucoup de temps et d’argent avant de redevenir harmonieux.

Pour les collectionneurs français, il faut enfin rappeler qu’un véhicule comme Agrati fonctionne aussi très bien dans une collection thématique. Il s’intègre naturellement dans un garage consacré aux scooters italiens, aux deux-temps des années 1960, ou aux véhicules de la mobilité urbaine européenne. À côté d’une Vespa ou d’une Peugeot BB, un Capri apporte une nuance différente, plus rare, plus confidentielle, et souvent plus stimulante pour les connaisseurs.

Résumé

Agrati est une marque courte, mais loin d’être secondaire. Entre 1958 et 1965, puis sous forme Agrati-Garelli jusqu’environ 1970, elle a construit une gamme de scooters qui résume très bien l’ambition italienne de l’époque: proposer un deux-roues pratique, élégant, accessible et techniquement cohérent. Le Capri 50 reste le point d’entrée le plus connu, tandis que les versions 70, 80, 100, 125 et Super Capri 150 montrent l’ampleur du projet.

Pour acheter une Agrati en France, les priorités sont claires: authenticité, mécanique tournante, papiers cohérents et état de carrosserie honnête. La rareté de la marque, son lien direct avec Garelli, son rôle dans la culture scooter italienne et sa compatibilité avec une carte grise collection en font une cible passionnante pour les connaisseurs.

Côté budget, comptez en général 1 500 à 2 500 € pour un exemplaire roulant et 2 500 à 4 500 € pour une restauration aboutie sur le marché français, avec des écarts selon la version, l’originalité et la qualité du dossier. Pour les pièces et les finitions, mieux vaut prévoir une marge de sécurité.

Si vous cherchez un scooter italien différent, historiquement solide et suffisamment rare pour faire parler lors d’un rassemblement, Agrati mérite clairement sa place. Trouvez les annonces, examinez les détails, et découvrez maintenant quel Capri correspond à votre collection.